Pierre était arrivé à Oslo le 12 avril. Le 15 avril arrivaient PE, JC, Benoît et Tony. Le 15 avril nous partîmes….
D'abord en direction de Bergen, sur la côte ouest de la Norvège. Il pleuvait à Oslo, le jour de notre départ, les âmes de mes compagnons historiens étaient grises, surtout par le fait qu'ils étaient debout depuis 3H le matin. Bergen est connue pour être l'une des villes les plus pluvieuses au monde. Balayée par les courants chauds du Gulf Stream, nous n'avions que très peu de chance de voir le soleil… Mais la chance, nous l'avions avec nous. Après nos retrouvailles à l'aéroport et après avoir fait connaissance avec nos pilotes, nous embarquions et décollions au travers des nuages. Mais les nuages se discipèrent, et là, le fjord de Bergen s'offrit à nous, depuis les cieux. Des milliers d'îles posées dans le bleu de la mer, comme des débris, comme si la terre, ici, avaient explosé, et dont les plus hautes se débarassaient lentement de leur manteau d'hiver. C'était, à tous, leur premier contact avec la Norvège.
Bergen est, pour moi, qui connaît maintenant les 3 plus importantes villes de Norvège (Oslo, Trondheim et Bergen), la plus jolies. Entourée de 7 montagnes, baignant dans les eaux du Korsfjord, la ville a preservé ses vieilles maisons en bois, et notamment celles du quai de Bryggen, datant du XVIIIe siècle. C'était par là que l'on commença, à notre arrivée au soir, profitant des lumières du soleil couchant. C'était Bergen le soir.
Nous avions la chance d'être en plus dans une bonne petite auberge de jeunesse, en plein centre ville, on ne pouvait être plus près. Nous n'y passâmes que de courtes nuits. D'une part à cause de retrouvailles bien arrosées, le premier soir, de l'autre à cause d'un bus à 6H45 que l'on devait prendre le 3e jour. C'était la vie à l'auberge.
Le deuxième jour, nous visitions tranquillement la ville, en commençant par une petite balade sur l'un des quais, puis en s'arrêtant au marché au poisson pour goûter de la baleine. Le marché au poisson est l'une des plus fameuses attractions de la ville, j'attendais quelque chose d'impressionant, style poissonerie de Trouville, (qui a brûlé,…deux fois…quelle tristesse), au lieu de ça, 3 pauvres étalages, sur le port, style marché de flers le mercredi. Un peu déçu, mais on a quand même pu goûter de la baleine. La texture d'un rosbeef, mais un goût vraiment trop fort pour moi, pour les autres aussi d'ailleurs, ça tombait bien, on aurait jamais pu s'en acheter ! C'était Bergen le jour.
Ca, ce fut le matin. L'après midi, nous rejoignions Adrian, mon ami historien, Erasmus comme moi, mais à Bergen. Il était avec des cousins à lui, ce qui montait notre équipe à 9 et on pouvait maintenant compter sur un guide, pour nous emmener sur la montagne Føyle. De là haut, on aurait un panorama sur la ville et le fjord qui aurait valu le coup de grimper pendant une heure et demi. On n'a pas été déçu du déplacement!!! C'était sur les hauteurs de Bergen.
Le troisième jour, donc, levé à l'aube pour aller prendre un bus à 6H45 pour le village de Gudvangen, à 3h vers le nord, sur l'une des extrémité du Sognefjord, nous roulions vers le Nærefjord.
Et après avoir choisi une casquette adéquate, nous embarquâmes à bord du ferry qui nous ammenerai à l'autre extrémité du fjord, à notre seconde étape, le village de Flåm. Pour y arriver 1H30 de traversée, dans un des plus beaux fjords du pays, ça ne sert à rien que je décrive ce qu'on a vu, vous verrez sur les photos. C'était tout simplement majestueux. C'était à bord du bateau.
Le fait de voyager depuis si tôt le matin, nous permit de nous promener l'après midi, sur les bords du fjord. Le but était de rejoindre un chemin qui remontait un peu dans la montagne, pour profiter du panorama. Car j'aime les panoramas… Sur le chemin on a pu jeter des pierres dans l'eau et même ramasser des étoiles de mer qui pululaient sur les plages de cailloux. C'était rigolo
. Et là haut, la petite sieste sur la pelouse au soleil, un vrai bonheur. C'était la balade dans la montagne.
Comme je disais, la chance était avec nous tout au long de ce voyage, la chance d'avoir, ici, un lieu pour dormir absolument parfait. C'était notre appartement de Flåm.
Le vendredi, quatrième jour, nous devions quitter ces lieux magiques pour rentrer à Oslo, mais non sans en prendre plein les yeux encore une fois. le village de Flåm est la station de départ du Flåmsbana, un train qui nous ramène à la civilisation en nous amenant sur la ligne Bergen-Oslo. En 20 km, il grimpe de plus de 850m dans la montagne pour nous ammener à Myrdal, où l'on trouva encore plus d'un mètre de neige. C'est l'un des petits trains pitorresques connus et reconnus dans le monde, il roule au travers de la vallée, souvent à flanc de montagne et dévoile ce que la Norvège représente vraiment. C'était le Flåmsbana.
Vous ne le saviez peut-être pas, mais j'ai passé près d'une année déjà à étudier la vie d'un archevêque norvégien du XIIe siècle. Je commence à bien le connaître, il ne me restait plus qu'à aller voir comment c'était chez lui…à Nidaros.
Nidaros est le nom ancien de la ville de Trondheim. Elle se situe sur la côte ouest, à plus de 400km au nord d'Oslo, au bord du Trondheimfjord. Ce fut l'occasion pour moi de découvrir la cathédrale, dont mon archevêque, Eystein Erlendsson, avait bâti les transeptes dès les années 1160. Et sur la façade ouest, je le découvrais portant en ses mains l'église qu'il avait élevé, pour me pencher ensuite sur sa tombe, dans l'une des chapelles de la cathédrale. J'étais comme un goss, dans cette église, il me fallait en plus trouver et voir en vrai une inscription d'une grande importance dans mes recherches. Je l'ai trouvé, malheureusement elle avait été laissé dans l'ombre…peu de personnes doivent y voir un centre d'intérêt. C'est là que l'historien commence à se détacher et qu'il devient incompris du reste du monde, à s'extasier devant des grafitis sans réelle importance…à première vue.
des photos pour, au moins, se donner une idée d'une église en Norvège
Trondheim est une jolie ville, son centre est situé sur une île, le fjord le bordant d'un côté, la rivière Nidelva, de l'autre. Deux choses valent la peine d'y être vues ; le pont de Bybrua, en décor de bois rouge du XVIIe siècle et le quartier de Bakklandet, qui bordent la rivière de ses anciens entrepôts sur pilotis, très joliement rénové.
Je ne vous parlerai pas plus d'histoire, si ce n'est pour évoquer le passé médiéval de la ville. C'était alors le centre de la Norvège, non seulement religieux, mais aussi économique et culturel, et Trondheim a su entretenir l'histoire de l'ancienne Nidaros. J'y ai trouvé des musées sur le Moyen-Âge très intéressants, à commencer par celui qu'abrite le palais de l'archevêque, un autre où des reconstitutions d'une rue médiévale nous plongeait dans l'ambiance, et une exposition d'art religieux médiéval, que personne ne va voir et qu'un guide nous a ouverte exprès. A noter aussi l'un des plus grands musées sur la musique, qui hors saison n'ouvre malheureusement que la moitié de ses portes. Mais très bien quand même
Après ces deux jours passés à Trondheim, nous sommes rentrés à Oslo, par le train. Ce n'est qu'à 7 heures après tout. C'était en plus l'occasion de s'arrêter en chemin à Røros, pour s'y promener quelques heures avant de remonter dans le train.
L'histoire de cette petite ville du centre du pays est liée à l’exploitation des mines de cuivre découvertes au XVIIe siècle et exploitées pendant 333 ans, jusqu’en 1977. Ses vieilles maisons en bois lui ont attribué une place au sein des sites classés par l'Unesco. Une très jolie halte.
OUAHHH que de choses à dire sur ce trop bref séjour de ski norvégien!!!!
Une super équipe d'étudiants de tout horizon, un chalet merveilleux, un domaine splendide, un temps magnifique, des pistes presque pour nous tous seul…..une ambiance de folie… mais que 4 jours seulement !!!!
Eh des centaines de photos….
Nous étions 10, une partie de l'équipe du cabin trip de Fjellvang (revenez en arrière) ; c'est-à-dire Lucie de Paris, Wibi de Jakarta, Brecht de Belgique, moi même et puis d'autres. Lise que vous connaissez maintenant, Jena d'Indonésie également, Liina d'Estonie, David de Bonn (ALL), Fabien de Zurich et un autre Nicolas de Bretagne. Echanges culturels garantis… c'est fou ce qu'on apprend vite les gros mots dans la langue des autres.
Nous étions partis dimanche 16 mars vers midi, à destination du domaine de Gaustablikk, au dessus de la petite ville de Rjukan dans le Telemark (là encore souvenez l'été denier). 3 h de bus à 6 tandis que les 4 autres partaient en voiture avec David. Un trajet trépidant !!!
Comme je le disais, nous étions dans une merveilleuse petite station, 2 mètres de neige la recouvrait. En plus, à quelques pas des pistes seulement. Pas de barre d'immeuble immonde comme dans nos stations, que de magnifiques petits chalets en bois. Un vrai bonheur de prendre son café au petit matin sur notre terrasse avant d'aller skier….un vrai bonheur !!!
On a donc eu des conditions de ski parfaites, soleil radieux, pas un nuage, parfait pour prendre son pied sur les pistes. c'était un petit domaine d'une douzaine de pistes, bien pour deux jours de ski. Jena et Liina avaient choisi le ski de fond en bas des pistes, mais sinon, nous étions tous à peu près du même niveau, on pouvait skier ensemble. Sauf pour Wibi, le pauvre, qu'on a du laisser en bas pour apprendre, c'est toujours déchirant d'abandonner l'un des notres…un peu comme son enfant qu'on dépose à l'école pour la première fois. On lui a montré quelques techniques pour qu'il se débrouille, et apparement il a persevéré et a vite appris. Nous on voulait descendre à fond les ballons !!!! Et mis à part une bonne chute ou deux, j'ai bien skier !!!!
Et forcément, qu'est ce qu'aurait été ce séjour sans quelques batailles de boules de neige
Quant à notre logis, on ne pouvait être mieux. Nous avions notre petit chalet au bas des pistes, assez spaciaux pour vivre à 10 dedans, tout en bois bien sûr, avec tout le confort souhaitable. On a rien cassé, ce qui est une prouesse, je parle pour moi bien évidement…
Ah et en plus nous avions le sauna dans le chalet, certe pas très grand mais quand même bien agréable en rentrant des pistes… du moins si nous n'avions pas fait les idiots à mettre des litres d'eau trop rapidement à ne plus pouvoir y respirer. Une fois que nous avions compris qu'il fallait y aller sans ses vêtements!!! Nous avons bien suivi les traditions norvégiennes…une fois dégoulinant par la chaleur, nous nous jetions dehors pour faire les zouaves dans la neige…Ca calme !!!!
Et pour terminer, voici quelques photos de cette super team d'étudiants de tout horizon, pas si différents que ça finalement !!!
je vous envoie sur le blog de Lucie, il est sympa aussi
et pardon pour mon site de photos, je sais qu'il marche très mal mais je ne sais pas encore pourquoi.
(ça peut peut-être mieux marcher si vous fermez et que vous réouvrez la page)
Vous vous rappelez d'Holmenkollen, le tremplin de saut à ski d'Oslo. Et bien, ce 9 mars 2008, cette fameuse place de la ville accueillait une manche de la coupe du monde de saut à ski.
L'université nous offrait, à nous étudiants internationaux, des places pour y assister… On s'est pas privé !!!
Vous verrez sur les photos, c'est pas sans accueillir du monde, alors on avait rendez vous de bonheur le matin (10h). Et oui… j'ai plus l'habitude de me lever à 8h, moi. Après une séquence de maquillage aux couleurs françaises et norvégiennes, nous sommes montés là haut, à Holmenkollen. Des métros étaient spécialement installés sur la ligne pour l'occasion. Ca n'empêche qu'il y avait du monde.
Bon je ne m'étendrais pas sur le fait que c'est sacrement impressionant de les voir sauter, mais ça l'est en tout cas.
Pour l'info sport : les norvégiens ont été déçus, il y en avait pourtant deux sur le podium, mais pas sur la plus haute marche, c'était un autrichien. Deux français concourraient et l'un d'eux a quand même terminé 7eme (sur 50) en étant restant longtemps en tête avec un premier saut à 120.5 m. On pouvait montrer notre joue droite (avec le drapeau français).
Pour l'anecdote, vous le remarquerez sur l'écran géant, le roi et sa famille était là.
Tout ça valait quand même bien le coup de se cailler 4h dans le froid !!!!
Vous vous souvenez de la nuit passée au fond des bois dans un merveilleux chalet. On a remis ça, cette fois on était un peu plus nombreux. Y avait Lucie, la française, Wibbi, de Jakarta, Brecht, de Belgique, Sem, l'italien et moi.
Cette fois on y est allé à pied, il n'a pas neigé depuis longtemps, ça aurait difficile, voir dangereux. C'est sûr, je me serai fait mal !!! Mais au petit matin… 8H30, parce que ya des matinaux dans le groupe qui réveillent tout le monde et qui se recouchent (je parle de Wibbi, ça fera marrer Lucie)..donc au petit matin, il avait neigé dis donc, alors qu'on en avait pas eu depuis presque 3 semaines. Environ 15 cm de plus. Alors, on a joué à la neige… luge, bataille de boules de neige et bonhomme de neige de 2,50m de haut, un chef d'oeuvre. C'était bien rigolo !!!
Juste de petites photos pour vous montrer là où je vis, enfin, ce qui est prêt de chez moi en tout cas !!
voilà il y a plus qu'à cliquer
(regardez les pêcheurs)
Ce week end il en est tombé de la neige, ç'est bien, j'ai pu me mettre vraiment au ski. Ski de fond bien sûr. Et bien, je l'ai déjà dit, mais je le redis… C'est pas si facile, le ski de fond. Ca l'est quand c'est plat, c'est physique quand ça monte, mais qu'est-ce que c'est casse gueule quand ça descend!!!
En effet c'est pas très large, des skis de fond, et ils n'ont pas de care, c'est pas possible de déraper comme en ski alpin. Il reste le chasse-neige, mais avec un peu de vitesse, c'est foutu ! Alors je regarde les norvégiens, des pros, même les enfants…mais eux ils foncent et ne freinent pas… alors ok, ça le fait quand c'est tout droit, mais si ça tourne…eh bah c'est la cata. Je sais pas lever le ski comme il font, enfin si, j'arrive à le lever, mais la façon dont je le repose ne me permet de rester debout. Alors on sert les fesses et on y va. Et c'est rigolo quand même…En fait ça me faisait bien marré jusqu'à ce week end.
On est donc parti en train d'oslo, vers le nord à quelques minutes. De la petite gare, nous devions prendre un petit chemin pour environ 4 km de montée à travers bois. Alors on se met en route avec sac à dos et tout le tralala. Alors forcément, le mien pesait 10 kg. Après 100m, première difficulté, une bonne pente descendante. Moi, sûr de moi, je me met dans les traces la tête baissée et je fonce…tout allait bien…jusqu'en bas. Là j'essaye de reprendre le contrôle, mais j'ai pas le temps… mes skis se bloquent dans 50cm de neige et je décolle pour arriver la tête la première dans la neige. Mes jambes et mes bras sont entremêlés avec les skis et les bâtons et je sens mon gros sacs de 10 kg tomber sur mon bras droit… Aïe !!! tiens ça pique un peu, me dis-je. Et en plus, tout ça sans gant, car une de mes amies avaient oublié ses gants dans le train. Alors moi, vous me connaissez, gentlemen, je les lui avait donné.
Résultat après 100m, j'avais les mains gelées et une épaule qui me piquait un peu. Mais finalement la suite du parcours se passa bien. Du coup j'étais un peu moins téméraire aussi. Jusqu'à notre arrivée à notre chalet. Un magnifique endroit, au milieu de rien, la neige étouffant le bruit, là bas on entendait que le silence absolu. Merveilleux, électricité, mais pas eau courante, il fallait chauffer de la neige, sur un poêle, pour notre eau. Du coup je me met à l'aise, j'enlève mon pull, et là les bras en l'air…CLAC, mon épaule que je sentais presque plus, se bloque. Là faut imaginer une bonne douleur quand même. Alors je force au bout de quelques secondes (tout ça la tête coincé dans le pull!!!) … CLAC, elle se remet…et puis me pique à nouveau et plus fort encore pendant quelques minutes.
Du coup le lendemain matin, quand on est reparti, sachant qu'on aurait que de la descente… j'étais encore moins téméraire. Mais mis à part 5 ou 6 pelles dans la neige, ce fut sans trop d'incident. Jusqu'à la même descente où je m'étais déboîté l'épaule la veille et qu'il fallait monter bien sûr maintenant. Je poussais tranquillement sur les bâtons, jusqu'à ce qu'une chose étrange se produise…CLAC…non, c'est bon c'est pas l'épaule…je regarde…Oh, Ba mince, mon bâton. J'ai pété mon bâton…
Au final, rien de bien surprenant. C'était un merveilleux petit séjour qu'il va falloir refaire.

En revenant ce dimanche d'aller skier, alors que vers 16h, la nuit commençait de tomber, on a vu une lumière très intense, une sorte de percée au milieu du ciel qui s'assombrissait. Je pense que l'on peut voir ce genre de chose que dans le nord. Les couleurs étaient splendides, celles de l'arc-en-ciel. Sans parler d'aurore boréale, je pense qu'il s'agissait un peu du même phénomène, ça doit vraiment être magnifique de pouvoir voir cela.
Je met quelques photos, elles rendent pas très bien, mais bon…..faut me croire, c'était beau!!!!!!
Les photos du ciel de là où j'habite
Oh et quand même à propos du ski de fond…C'est carrément sympa, mais moins évident que ce que je pensais, si je trouve comment freiner, ce sera bon.
Un de mes chers amis, soucieux de son pays, m'a envoyé ce message, dans l'idée de le répandre. Dans l'idée de répandre une vérité qui aurait dû nous éclabousser depuis pas mal de temps. Je ne peux à mon tour que la diffuser.
Si vous prenez ça pour de la propagande et de la démagogie gauchiste, …. c'est dommage.
ASSEZ DE MENSONGES !
VOUS AVEZ LE DROIT DE SAVOIR
CAR C'EST VOUS QUI PAYEZ !
INCROYABLE ! L'ISF de SARKOZY !
On s'en doutait !
Mais la Direction des Services Fiscaux vient de le confirmer !
SARKOZY ne paye aucun impôt depuis plus de 12 ans ….
Alors que depuis son élection ses revenus se décomposent ainsi :
Indemnité mensuelle du Président de la République : …………………..24.874, 55 €
Retraite de député ( à vie )…………………………………………………….9.298,21 €
Retraite de ministre ( à vie et convertible après son décès en rente viagère pour ses héritiers, les petits Sarko sont tranquilles … ) : …………….8.776, 34 €
Retraite de maire de Neuilly ( à vie ) : ……………………………………….6.241, 92 €
soit un total mensuel plutôt gentillet de :
49.191,02 € !!!
La misère en somme !
Et quelle somme !
Même si, tout à fait légalement,
30 % de ces revenus ne sont pas imposables,
il reste tout de même à notre agité de l'Elysée un revenu imposable mensuel de :
34.435,71 € !!!
On se demande où Cecilia est partie trouver mieux !
Mais sur ces petites rentes, Sarko ne paye plus aucun impôt, malgré les réclamations qui lui sont faites depuis 1995 !!!
Et ce n'est pas tout !
Sarko a déclaré pour l'ISF un patrimoine de
1.576.394 €, juste avant l'élection présidentielle.
Or il est propriétaire, outre de trois assurances-vie
totalisant 897.654 €, de :
1 appartement de 340 m² à Neuilly
3 studios de rapport dans le 6ème
1 résidence d'été de 11 pièces et 13.000 m² de terrain à côté d'Ajaccio ( son intérêt pour la Corse n'est pas …. désintéressé… )
1 appartement pour les sports d'hiver au dessus de Chamonix ( 120 m² )
Sans compter quelques jolies collections de tableaux
non assujetties à l'I.S.F….
Inutile de valoriser ces babioles !
Le tout ne dépasse sûrement pas
1.576.394 € … (*)
Vous qui peinez sous le labeur et les charges,
diffusez largement ces VERITES autour de vous !!!
Assez de la France qui travaille et de la France qui empoche !
VOUS DEVEZ TOUS TOUT SAVOIR !!!
Car pour TOUS, il faudra que la justice passe !
(*) Toutes ces informations sont vérifiables sur le site de la Recette Principale de Neuilly. visitez vite ce site avant censures eventuelles…
L'ump c'est cela: voyez vos mairies et les dépenses exorbitantes…
Me voilà de retour au Nord. C'est calme ici, je présume que c'est dû au temps que les nouveaux trouvent leurs repères et que les anciens se remettent de leur vacance à la maison. Le temps pourri n'arrageant rien. Je m'étais dit que, dès mon retour, je sauterais sur mes skis de fonds… manque de bol, les 40cm, qu'il y avait encore ici il y a trois jours, ont tout fondu sous cette pluie incessante.
Avant de reprendre le cours de ma vie ici, je tenais (encore une fois, et une dernière) à dire à toutes les personnes qui étaient là durant ce petit moi, que j'ai été heureux de les retrouver, à un point que je n'aurai pas imaginé. Je n'ose à peine vous citer, par peur d'en oublier, et par peur qu'un certain ordre puisse blesser. Alors, faisons-le par ordre d'entrée ; Papa, Maman, merci d'avoir supporté mes allers et venus sans rien dire et de vous être plié en quatre pour moi, que ce soit pour m'organiser une merveilleuse soirée ou pour m'emmener à Paris (parceque j'ai mal lu le départ de mon train et que je l'ai loupé
… désolé…). Ma petite Mémé, je penses que tu diras que mon séjour a été trop court, mais je serais bientôt de retour et tu devras me faire plein de crêpes pour cet été. Merci la Touraine pour ces joyeuses fêtes de Nöel, merci à mes tatas, pour la joie que me procure leur cuisine, merci à mes tontons pour le bonheur que me donne leurs bonnes bouteilles.
Ah cette émotion en vous voyant toutes débarquer… Kikinou, Légo, Basto, Blaireau, Jiminy, Tchang,… mes Belettes, l'une après l'autre. Et toutes ces bonnes soirées organisées avec soin. J'ai eu ma dose d'alcool pour 4 mois,… non je rigole, on sait tous que c'était le service minimum.
On n'en a eu peu pour en profiter mais c'était encore une joie de vous retrouver les filles, n'en doutez pas… bon toute de façon je sais qu'il n'y a que toi, Laure, dans le Grand Nord, pour lire mes mots
, et puis on se voit bientôt, hein?
Merci à JC, sans lequel je n'aurai pu voir la tête de PE face à la surprise que tu avais si bien organisé. J'ai hâte de vous retrouver en avril vous deux et Ben. Merci à toi, Aline de prendre si bien soin de moi et de PE… Je compte sur toi…Tu sais, c'est encore un enfant.
Aussi, à toute l'équipe du FC Tilleul, en attendant le prochain “Foot en Folie”, entraînez-vous!!!
A tous les historiens que je ne nomme pas et aux deux copines de la 5eC qui était là le 21.
Et puis à la dernière arrivée dans ma vie, à ma tendre et chère, qui a supporté tous mes caprices et qui m'a accueilli sous son toit et dans ses bras, même quand je revenais saoul, et que je trouvais plus la serrure pour “la pitite clé”.
A vous tous… Ce fut un énorme plaisir, je vous embrasse tous et… à la revoyure!!!!!!